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UN CERVEAU SUR MESURE

01-04-1998


Avec des neuro-nutriments à l'efficacité scientifiquement démontrée, vous pourrez :

  • Améliorer vos performances intellectuelles

  • Retarder le vieillissement cérébral

  • Ralentir l'évolution de la maladie d'Alzheimer


    Depuis que la recherche a levé le voile sur la biochimie complexe du cerveau, il est connu que certains suppléments nutritionnels ont la capacité de promouvoir une fonctionnalité cérébrale proche de l'optimum. En fournissant au cerveau ces nutriments spécifiques, il est possible :

    1) d'apporter aux neurones les matières premières nécessaires pour maintenir leur intégrité structurale et leur activité électrique

    2) d'apporter les précurseurs des messagers chimiques (les neurotransmetteurs ou neuromédia-teurs) qui permettent aux neurones de communiquer les uns avec les autres

    3) d'améliorer la circulation cérébrale et donc l'utilisation de l'oxygène par le cerveau et sa production d'énergie

    4) de protéger les cellules du cerveau des dommages multiples qu'elles peuvent subir du fait des toxiques environnementaux ou de ceux ingérés par l'organisme

    Les neuro-nutriments sont indispensables au cerveau pour intégrer perception, mémorisation et apprentissage. En nourrissant votre cerveau, vous améliorerez vos capacités cognitives.
  • Notre organe le plus complexe

    Il y a sans doute plus de neurones dans le cerveau humain que d'étoiles dans notre galaxie: à votre naissance, vous en possédez plus de 100 Milliards. Mais à la différence d'autres types de cellules, les neurones ne se reproduisent pas. Ils doivent se réparer eux mêmes, notamment en augmentant le nombre de leurs connections, établies par des filaments nerveux nommés axones et dendrites. Des neurones en bonne santé possèdent de larges réseaux dendritiques qui ont jusqu'à 100.000 connections séparées avec les autres neurones. Des neurones affaiblis ou "malnutris" peuvent ne plus avoir que quelques rares dendrites.

    Les neurones ne se touchent pas les uns les autres. Ils sont séparés par de minuscules espaces, les synapses, qui sont à la fois les points de "contact" entre axones et dendrites et les lieux où les informations sont transférées d'un neurone à l'autre. Des impulsions électriques arrivent aux synapses et y déclenchent la production de neurotransmetteurs. Ces molécules traversent la synapse et se fixent sur des récepteurs spécialisés situés sur la membrane du neurone cible. Il existe une dizaine de neurotransmetteurs importants qui, chacun, exercent une influence spécifique, excitatrice ou inhibitrice, sur les neurones. Chaque neurotransmetteur s'adapte à ses récepteurs et à eux seuls, comme une clef s'adapte à une serrure:

  • l'Acetylcholine (ACh) joue le rôle essentiel dans le processus de mémorisation (stockage et rappel des éléments mémorisés) et un rôle important dans la concentration et l'attention . Elle est aussi indispensable à la coordination musculaire.

  • la Noradrénaline (ou Norépinephrine), équivalent cérébral de l'adrénaline, rend le cerveau plus alerte. Elle permet aussi le transfert des éléments mémorisés de leur site de stockage à court terme, l'hippocampe, à leur site de stockage à long terme, le néo-cortex. La Noradrénaline élève l'humeur, calme l'appétit et stimule le désir sexuel.

  • la Dopamine a pour fonction principale le contrôle des mouvements physiques (lorsqu' elle baisse trop survient la maladie de Parkinson). Des niveaux élevés de Dopamine améliorent l'humeur et contribuent à créer un sentiment de bien être.

  • l'Acide Glutamique permet "d'imprimer" les nouveaux éléments de mémoire et de "rappeler" les éléments existants.

  • l'Acide Gamma-Aminobutyrique (GABA) régule la rapidité de transmission des messages: c'est un inhibiteur qui évite la "surchauffe" du système.

  • la Sérotonine est un autre inhibiteur essentiel au repos, au sommeil (elle se métabolise en Mélatonine) et à la stabilité émotionnelle.

  • les Endorphines, produites en réaction à un stress physique ou émotionnel significatif, ont pour fonction principale de protéger de la douleur.

    Les neurotransmetteurs ont un impact profond et important sur la mémoire, l'intelligence et les émotions. Lorsque les problèmes cérébraux ne résultent pas de dommages structurels permanents - qui sont bien sûr beaucoup plus longs à traiter - et que le bas niveau de neurotransmetteurs en est la cause principale, les programmes de supplémentation leur apportent une réponse puissante et rapide, souvent surprenante par son efficacité.

  • Pourquoi le cerveau se déteriore avec l' âge

    La détérioration cérébrale associée au vieillissement a quatre causes principales:

    1) Le déclin significatif de la production de neurotransmetteurs, et en particulier d'Acetylcholine, chez les sujets âgés. Tous les patients atteints de la maladie d'Alzheimer sont gravement déficients en Acetylcholine, en particulier au niveau du lobe temporal.

    2) La mauvaise circulation du sang dans le cerveau, à laquelle celui ci est particulièrement vulnérable. Le cerveau utilise 25% du sang mis en circulation par le coeur. Un cas de déclin cérébral sur cinq résulte de problèmes de circulation.

    3) Le Cortisol, qui est l'hormone produite par les glandes surrénales en réponse au stress, est un facteur essentiel de dégradation: il interfère avec le métabolisme du glucose et avec celui des neurotransmetteurs. Il cause également un afflux excessif de Calcium dans les neurones qui peut à terme provoquer leur mort. Ce fait est confirmé par l'autopsie de patients atteints de la maladie d'Alzheimer: leur cerveau contient des accumulations toxiques de Calcium dans les régions de l'Amygdale et de l'Hippocampe, responsables du tri et du transfert des informations. Par d'autres mécanismes, la surproduction de Cortisol détériore également la capacité d'apprentissage, ce qui a été démontré par une étude récente de l'Université de Montréal.

    4) Les radicaux libres sont responsables de la plupart des autres dommages structurels subis par les cellules du cerveau. Certains sont le produit du métabolisme normal de l'oxygène et d'autres résultent de comportements auto infligés (tabagisme, alcoolisme, consommation de graisses excessive), de toxiques environnementaux (pesticides, radiations, aluminium) et d'autres facteurs encore , comme le stress et son hormone "tueuse", le Cortisol déjà cité.

    Lorsque tous ces facteurs se combinent avec une intensité suffisante, il en résulte une détérioration accélérée des capacités cognitives, suivie éventuellement du développement de démence sénile ou de la maladie d'Alzheimer.

    Comment les neuronutriments peuvent regenerer le cerveau

    1) Ils apportent les éléments nécessaires pour maintenir ou rétablir l'intégrité structurale des neurones:

    La membrane est la "surface de travail" des cellules. Les Phospholipides sont les éléments constitutifs des membranes des neurones. La Phosphatidylcholine (un métabolite de la Choline) et, surtout, la Phosphatidylserine (PS) sont les plus importants. 23 études cliniques, portant sur plus de 1.200 sujets âgés de 43 à 90 ans, ont démontré les effets positifs de la supplémentation en PS. Une de ces études a conclu que sur certains paramètres les sujets supplémentés en PS réalisaient les scores de personnes plus jeunes de 12 ans! (Crook,T.H. et al.,1991, Neurol.41:644-49). En particulier, la Phosphatidylserine permet d'améliorer la production de Nerve Growth Factor (NGF, Facteur de Croissance des Nerfs), une protéine essentielle qui permet aux neurones de densifier leur réseau de dendrites. Cette avancée capitale permet d'améliorer de façon permanente la capacité des neurones à échanger des informations.
    L'acide aminé Taurine et le minéral Magnésium jouent également un rôle important en stabilisant l'activité électrique sur les membranes et en contrôlant l'émission des impulsions électriques que les neurones envoient aux synapses.

    2) Ils apportent les précurseurs des neurotransmetteurs:

    L'Acetylcholine (ACh) est synthétisée à partir de la Choline ou de son dérivé phospholipidique Phosphatidylcholine et/ou d'un de ses proches métabolites, le Dimethylaminoethanol (DMAE), une substance que l'on trouve à l'état naturel dans les anchois et les sardines. L'Acetylcholine est créée quand un groupe acetyl s'attache à une molécule de Choline grâce à l'enzyme Cholineacetyltransferase (CAT). Cette enzyme est formée à partir d'acide pantothénique (vitamine B5) et est activée par l'acide aminé Acetyl L-Carnitine. Le DMAE est un précurseur intéressant de l'Acetylcholine parcequ'il traverse aisément la barrière hémato-encéphalique, il n'est pas sujet à la peroxidation contrairement à la Phosphatidylcholine, il est absorbé rapidement et il est efficace à partir de dosages modérés de l'ordre de 100 à 500 mg-élémentaires-par jour.

    L'acide aminé acide L-Pyroglutamique (PCA) sensibilise les récepteurs synaptiques de l'Acetylcholine à la présence du neurotransmetteur de telle sorte qu'une quantité déterminée de celui-ci a un effet plus large et plus puissant. Des études ont montré que la supplémentation en PCA améliore les capacités d'apprentissage et de concentration, et cela même en présence de "brouilleurs" comme l'alcool ou certains sédatifs.

    Les Catécholamines Dopamine et Noradrénaline sont synthétisées à partir des acides aminés Phénylalanine et Tyrosine ou de la L-Dopa. L'enzyme Tyrosine hydroxylase convertit la Phénylalanine en Tyrosine puis en L-Dopa. Mais bien que ces précurseurs partagent un chemin métabolique commun, il a été observé que la supplémentation en Phénylalanine et en Tyrosine (ou en sa forme acétylée mieux absorbée N-Acetyl L-Tyrosine) préformait mieux la Noradrénaline que la Dopamine. Inversement, la prise de L-Dopa (un médicament délivré sur ordonnance) accroît sélectivement la production de Dopamine davantage que celle de Noradrénaline.

    Les acides aminés Glutamine et acide L-Pyroglutamique (PCA) sont les précurseurs des neurotransmetteurs GABA et acide Glutamique. L'acide aminé Tryptophane est le précurseur du neurotransmetteur inhibiteur Sérotonine. Certaines herbes et algues (comme la Chlorella ou la Spiruline) sont une source particulièrement intéressante de combinaisons d'acides aminés, les peptides, que l'organisme transforme aisément en neuropeptides comme les bêta-endorphines. Par ailleurs, ces produits sont riches en acides aminés essentiels et apportent donc simultanément les précurseurs de plusieurs neurotransmetteurs
    importants.

    3) Ils améliorent la circulation, l'oxygénation et la production d'énergie dans le cerveau

    Le Ginkgo Biloba améliore significativement la circulation cérébrale, et donc la quantité d'oxygène et de glucose disponible pour le cerveau (bien que celui-ci ne représente que 2% du poids du corps, il consomme 50% du glucose sanguin et 20% de l'oxygène).
    Plus de 200 études humaines en double aveugle ont démontré que le Ginkgo accroît les capacités cognitives. Ses constituants actifs, les ginkgolides, aident les vaisseaux sanguins à produire une hormone qui les dilate, la prostacycline, et réduisent la capacité d'agrégation des plaquettes sanguines. Le Ginkgo est le seul phytonutriment qui produise ces effets et il est donc essentiel d'utiliser le même extrait standardisé (50:1 titrant 24% de ginkgolides) que celui qui a prouvé son efficacité dans les études cliniques. Une étude publiée en 1995 dans Human Psychopharmacology a montré que 3 mois de supplémentation quotidienne avec 240 mg (en 3 fois 80 mg) d'extrait de Ginkgo retardaient la progression de la maladie d'Alzheimer. Dans une autre étude, l'administration d'une dose unique de 600 mg a suffi pour produire, en moins d'une heure, une amélioration significative de la mémorisation à court terme! Le Ginkgo est tellement efficace pour la circulation cérébrale qu'il est fréquemment utilisé pour soulager les personnes souffrant de migraines: une étude a démontré 80% de succès pour cette indication. Son utilisation est également prometteuse dans certains cas d'impuissance et de dégénérescence maculaire de la rétine, qui résultent de déficits circulatoires. Efficace, dénué d'effets secondaires et peu coûteux, le Ginkgo est une recommandation générale pour tous ceux qui veulent améliorer ou conserver leurs capacités cognitives.

    L'Acetyl L-Carnitine (ALC) est un autre nutriment qui améliore le métabolisme énergétique cérébral en accroissant le rendement des mitochondries, les "centrales énergétiques" des cellules. Dans une étude, 279 patients atteints de déclin cognitif ont pris 1,5 gr d'ALC par jour et ont amélioré leurs scores à tous les tests fonctionnels. Une autre étude a démontré une étonnante capacité de l'ALC à faciliter la communication entre les deux hémisphères du cerveau, facilitant ainsi le processus de créativité (le médicament Piracetam est la seule autre substance connue ayant cet effet). L'ALC est un nutriment tellement prometteur qu'une grande société pharmaceutique (Sigma Tau) investit actuellement des sommes considérables dans des études menées à l'Université de Standford, dans le but de faire breveter certaines de ses applications.
    Les formes coenzymées de l'ensemble des vitamines du groupe B, et en particulier le NAD et le NADH, deux coenzymes de la Niacine (vitamine B 3), sont des cofacteurs nutritionnels indispensables du métabolisme cellulaire cérébral. Le Coenzyme Q10 est également nécessaire pour que les mitochondries génèrent suffisamment d'ATP, la molécule productrice d'énergie la plus importante.

    4) Ils protègent le cerveau des dommages occasionnés par le stress et l'environnement

    Les anti-oxydants sont particulièrement importants pour le cerveau parce que les membranes des neurones sont composées de lipides non saturés vulnérables à la peroxydation occasionnée par les radicaux libres. La peroxydation entraîne une accumulation de dépôts de lipofuscine formés de graisses et protéines oxydées. Ces dépôts similaires aux tâches de vieillesse qui ornent le dos des mains des personnes âgées "encombrent" les circuits et contribuent au vieillissement cérébral. L' Acetyl L-Carnitine (Kohjimoto, Y. et al, 1988), le DMAE et l'hormone Mélatonine préviennent l'accumulation des dépôts de lipofuscine et permettent de réduire l'importance des dépôts existants.

    L'Aluminium est un minéral toxique que l'on retrouve en quantité excessive dans le cerveau des personnes décédées de la Maladie d'Alzheimer. Le Malate de Magnésium est un excellent chélateur de l'Aluminium, qui traverse la barrière hémato encéphalique et apporte directement aux neurones le Magnésium indispensable. Cet apport permet également de maintenir un bon ratio Calcium/Magnésium dans le cerveau (il a aussi été trouvé des concentrations excessives de Calcium dans le cerveau de patients d'Alzheimer)
    Le Ginseng est un phytonutriment qui a des propriétés neurotoniques étonnantes, dont la plus importante est sa capacité unique à contrôler et réduire, si nécessaire, la production et la présence de Cortisol dans le cerveau. Le Ginseng améliore la réponse au stress de telle manière que, lorsqu'il y a sécrétion d'adrénaline, l'hypothalamus et la glande pituitaire ralentissent d'eux mêmes la production subséquente de Cortisol. Cette aptitude a été démontrée par nombre d'études et permet une amélioration des capacités cognitives de 10 à 50% dans les situations de stress. Comme dans le cas de la supplémentation en Ginkgo, il est important d'utiliser, pour obtenir ces résultats, des produits de Ginseng standardisés et donc à teneur garantie en principes actifs, les ginsenosides.

    Recommandations générales

    Souvent, les nutriments qui ont une utilité préventive lorsqu'ils sont supplémentés à un dosage modéré possèdent aussi une action thérapeutique s'ils sont utilisés à un dosage supérieur. Attention : bien que les indications ci-après s'appuient sur une vaste littérature scientifique, elles ne sauraient en aucun cas se substituer au traitement prescrit par un médecin spécialiste, et ceci tout particulièrement dans le cas de pathologies qui font l'objet de prescriptions médicamenteuses.

    Nutriments 

    Pour prévenir le viellissement cérébral et optimiser les fonctions cognitives  Pour lutter contre le vieillissement cérébral Pour ralentir l'évolution de la démence sénile
    Phosphatidylserine (PS) 100 mg/jour  100mg, 2 fois/jour 100mg, 3 fois/jour
    Choline et/ou Phosphatidylcholine 2,5 gr/jour 2,5 à 5 gr/jour 5 à 10 gr/jour
    DMAE 100 à 200 mg/jour 200 à 300 mg/jour 300 à 500 mg/jour
    PCA  1 gr/jour 2 gr/jour  3 gr/jour
    L-Phénylalanine ou
    N-Acetyl L-Tyrosine 
    si nécessaire
    si nécessaire 
    1 gr/jour
    500 mg/jour
    2 à 3 gr/jour
    1 gr/jour
    Produit "vert" (Chlorella ou spiruline)  2 gr/jour 2 gr/jour 2 gr/jour
    Ginkgo Biloba  60 mg, 2 fois/jour  60 mg, 3 fois/jour 60 mg, 4 fois/jour
    Acetyl L-Carnitine  250 mg/jour  250 à 500 mg, 3 fois/jour 500 mg, 3 fois/jour
    Multivitamines et Minéraux antioxydants 
    dont : Vitamine E
              Vitamine C
    complexe B             3 fois/jour

    400 UI/jour
    1 gr, 3 fois/jour
    50 mg 3fois/jour

    400 UI, 2 fois/jour
    1-2 gr,  3 fois/jour
    50-100 mg, 3 f/jour

    400 UI, 2 fois/jour
    2 gr, 3 fois/jour
     50-100 mg, 3 f/jour
    Coenzyme Q10  30 mg/jour  100 mg/jour  100 mg, 2 fois/jour
    Magnesium (élémentaire)  300 mg/jour 500 mg/jour 500 mg 2 fois/jour
    Ginseng  500 mg/jour  750 mg, 2 fois/jour  750-1000 mg, 2 fois/jour


    Références bibliographiques:

    ¤ "Le Cerveau, un inconnu", dictionnaire encyclopédique sous la direction de Richard L.Gregory, Université d'Oxford, Robert Laffont, 1993
    ¤ "Mind Food & Smart Pills", Ross Pelton, R.Ph., Ph.D., Doubleday, 1989
    ¤ "Brain Boosters: Foods & Drugs that make you smarter", Beverly Potter & Sebastian Orfali, Ronin Publishing, 1993
    ¤ "Smart Drugs & Nutrients",Ward Dean, M.D. & John Morgenthaler, B & J publications, 1990
    ¤ "Smart Drugs II: the next generation", Ward Dean, M.D., John Morgenthaler & Steven Wm.Fowkes, Health Freedom Publications, 1993
    ¤ "Brain Longevity: the breakthrough Medical Program that improves your mind and memory", Dharma Singh Khalsa, M.D., Warner Books, 1997
    ¤ "In search of a Designer Brain" parts 1 & 2, Steven Wm.Fowkes, Smart Drugs News, Vol.5, n°8 & Vol.5, n°10, March 21 & July 4, 1997
    ¤ "Disease Prevention and Treatment Protocols", Life Extension Foundation, Expanded Second Edition, Life Extension Media, 1998

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