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01-04-2004

Le débat sur la DHEA Une revue critique des données expérimentales et cliniques

Dans le domaine de la santé, le rôle de la DHEA dans l'antivieillissement est aujourd'hui une des questions les plus déroutantes. Alors que certains de ses promoteurs prétendent que c'est une pilule magique qui confère santé et longévité, ses détracteurs soutiennent catégoriquement qu'elle n'apporte rien et qu'elle est même dangereuse. Les consommateurs sont laissés face à un dilemme. Concluant qu'il vaut mieux être en sécurité que désolé, des millions d'Américains se désintéressent totalement de ce qui pourrait être les substances les plus importantes pour l'antivieillissement et le maintient de la santé disponibles actuellement. *Article traduit de l'anglais, issu du numéro de mars 2004 du magazine LifeExtension

Stephen Cherniske, MS, est un biochimiste avec plus de trente ans d'expériences universitaire, clinique et scientifique. Il a été l'un des conseillers de l'équipe olympique américaine, il a travaillé à la faculté de l'American college of Sports Medicine et a enseigné la nutrition clinique à un niveau universitaire pendant plus de dix ans. Son ouvrage, La Percée de la DHEA (The DHEA Breakthrough, Random House) sorti en 1996, a été un best-seller international qui a aidé à lancer le mouvement anti âge.

En 1998, il a été choisi pour diriger le «Bioregenics Project», un effort de la recherche internationale pour explorer la physiologie du vieillissement. En 2001, le projet s'est terminé avec un essai clinique indépendant sur l'homme, en double aveugle contrôlé contre placebo, qui a démontré que les causes sous-jacentes du vieillissement pouvaient être modifiées par l'alimentation, la nutrition et le style de vie.
Ce remarquable projet d'étude de trois ans forme la base de son dernier ouvrage, The Metabolic Plan (Le Plan métabolique, Random House, 2003). Entre 1996 et 2003, Cherniske a conduit des centaines d'interviews et présenté plus de 1 000 heures de conférences à des professionnels comme à des non-initiés. Dans ses interviews et ses conférences scientifiques, il s'est heurté à d'importante résistance à l'utilisation de la DHEA. Dans le même temps, plus de 3 000 études scientifiques sur la DHEA ont été publiées, amenant une compréhension claire de la chimie, du fonctionnement et de la valeur clinique de cette importante hormone.

La controverse de la DHEA continue à faire rage, davantage nourrie par l'opinion que par des faits. L'interview de Cherniske par un «naysayer» imaginaire (un «diseur de non») a été définie pour explorer toutes les objections qui peuvent surgir chez un prudent utilisateur de DHEA. De plus, Cherniske apporte une documentation méticuleuse pour soutenir son point de vue, avec plus de 160 références de la littérature biomédicale courante. Notre souhait le plus fervent est que ce niveau de soutien scientifique puisse mettre fin à la controverse sur la DHEA pour tout le monde. Autrement, cela devrait au moins contraindre les «naysayers» à faire reculer leurs revendications avec des preuves raisonnables.

Naysayer : La DHEA, ventée autrefois comme la panacée du vieillissement, a été un échec. Elle ne renforce pas les performances sportives, n'élimine pas les rides, ne restaure pas les niveaux d'énergie ni ne confère un quelconque bénéfice antiâge significatif. En fait, elle est convertie en testostérone et en œstrogènes et peut favoriser le cancer.

Stephen Cherniske : Dans la science, vous ne trouvez que ce que vous cherchez. Les naysayers cherchent invariablement les bénéfices à court terme alors que le vieillissement est un processus complexe qui dure toute la vie. C'est comme si un fermier disait, six mois après avoir planté un poirier, qu'il avait perdu son temps parce qu'il ne rapporte pas encore de fruits. Lorsque la DHEA ne produit pas de résultat remarquable en 28 jours (comme une perte de poids), les naysayers concluent que «cela ne marche pas»1.

En réalité, la DHEA est un outil utile de gestion du poids mais vous devez sortir de la mentalité des résultats instantanés. En fait, vous devez arrêter de penser à perdre du poids et vous rappeler que l'objectif est de perdre de la graisse et dans ce cas, c'est une solution durable qui améliore la sensibilité à l'insuline et favorise la masse musculaire. Dans des études cliniques sur l'homme, on a montré que la DHEA fait les deux2. La recherche a montré que des femmes obèses ont des niveaux de DHEA plus faibles que des femmes minces3.

Une nouvelle recherche montre également que le déclin des niveaux de DHEA est associé (chez l'animal et chez l'homme) à une diminution de l'oxydation des acides gras conduite par la carnitine. Ainsi, restaurer des niveaux optima de DHEA peut avoir un profond effet sur la gestion du poids sur le long terme. Souvenez-vous que brûler des graisses produit de l'énergie mais en demande aussi au début. Ainsi, l'accumulation des graisses avec l'avancée en âge pourrait être aussi bien reliée à une diminution de la production d'énergie qu'à un style de vie sédentaire. Des chercheurs de l'université de Californie à San Francisco ont conclu qu'une disponibilité réduite de la carnitine était corrélée avec le déclin de la DHEA4 lié à l'âge. Ici, une citation provenant d'une étude qui étudié le rôle de la DHEA dans la perte de graisse : « Si l'on considère l'action de la DHEA comme celle d'une hormone réductrice des graisses, il est possible que cette hormone diminue les besoins périphériques en insuline en augmentant la disponibilité du glucose ; des niveaux plus faibles d'insuline sont associés à un rapport plasmatique plus élevé entre hormones lipolytiques et insuline ainsi qu'à une plus grande efficacité de la lipolyse et de la perte de masse grasse5. »

Un autre domaine dans lequel une mentalité de résultats instantanés cause une confusion est celui de l'humeur et de la sensation de vitalité ou de bien-être. Nous savons que la DHEA est positivement associée à la sensation de bien-être et que de faibles niveaux de DHEA sont associés à la dépression6.

Naysayer : Attendez une minute.
De bonnes études montrent que la DHEA n'augmente pas la sensation de bien-être
7, 8

Stephen Cherniske : Ces deux études n'ont eu une durée que de deux semaines, ce qui n'est pas un bon modèle d'étude pour évaluer des changements dans l'humeur, la mémoire ou la cognition. Ce qui m'inquiète, c'est que ces naysayers utilisent des données aussi peu fiables alors qu'ils savent qu'il existe des études de longue durée (de plus d'une année) qui démontrent les remarquables effets de la DHEA sur l'humeur, la libido, l'immunité, la mémoire et le bien-être général9,10.
Une étude en particulier montre un effet bénéfique de la DHEA sur la dysthymie du milieu de la vie (ensemble de perturbations de l'humeur). Elle montre une amélioration de l'anhédonie (absence de plaisir), de la fatigue, du manque de motivation, de l'engourdissement émotionnel, de la tristesse, de l'incapacité à se débrouiller seul et de l'inquiétude11.

Chose intéressante, ces effets se sont manifestés en seulement trois semaines, mais je maintiens que l'éventail de bénéfices santé et antivieillissement de la DHEA se déploie graduellement au cours des années. La perte de poids est progressive et nécessite la pratique régulière d'exercice physique. La différence importante est que la DHEA peut aider à restaurer un état métabolique qui rend l'exercice physique plus facile, plus plaisant et plus productif.


Naysayer : Vous avez démontré qu'une supplémentation en DHEA peut inverser certains aspects psychologiques du vieillissement, mais que dites-vous de l'affirmation que la DHEA exerce des bénéfices antivieillissement physiques ?

Stephen Cherniske : L'émergence du syndrome métabolique également appelé syndrome X est l'un des aspects les plus systématiques et les plus dévastateurs du vieillissement. La diminution de la sensibilité à l'insuline, de la testostérone libre et du HDL, et l'augmentation des niveaux de LDL, du cholestérol total et des triglycérides caractérisent le syndrome métabolique. Le déclin de la sécrétion de DHEA contribue au syndrome métabolique et est relié à des maladies comme l'infarctus, la congestion cérébrale ou le diabète de type II.

La réduction liée à la DHEA du risque cardiovasculaire est un processus progressif qui résulte de la diminution de l'agrégation plaquettaire, de la réduction des lipides sériques et d'une amélioration de la sensibilité à l'insuline et de la fonction endothéliale12. Une étude sur la DHEA et les maladies cardiovasculaires dévoile ce qui suit :

«Une augmentation de 100 mg par décilitre des concentrations de sulfate de DHEA correspond à une réduction de 48 % de la mortalité par maladie cardiovasculaire et à une diminution de 36 % de la mortalité toutes causes confondues. Les niveaux naturels de sulfate de DHEA ont été mesurés et les individus ayant les niveaux les plus élevés vivaient plus longtemps et avaient un risque beaucoup plus faible de maladie cardiovasculaire13

En cherchant à expliquer ces remarquables résultats, les chercheurs ont constaté que les niveaux de sulfate de DHEA étaient positivement associés aux HDL et négativement aux LDL et au cholestérol total. Une étude dans le Journal of Epidemiology conclut :
«L'index athérogénique moyen était significativement inversement corrélé à l'augmentation des tertiles des niveaux de DHEA, avant et après ajustement de l'âge, du cholestérol total, du HDL et des triglycérides. Ces résultats suggèrent que la DHEA ? pourrait avoir un rôle important dans l'étiologie et la prévention de l'athérosclérose.15»

Récemment, des scientifiques ont trouvé une forte relation entre les niveaux de sulfate de DHEA et l'hypothyroïdie16. Mais les naysayers soulignent l'échec de la DHEA à restaurer le fonctionnement de la thyroïde dans des études de courte durée. Ils passent totalement à côté d'un point.

Naysayer : Et quel est ce point ?

Stephen Cherniske : C'est que restaurer les niveaux de DHEA, c'est très probablement comme avoir un effet bénéfique sur l'ensemble du système endocrinien y compris sur la thyroïde, mais que cet effet sera progressif. En fait, la plupart des pathologies sont cumulatives mais la médecine traditionnelle agit seulement lorsque le problème devient aigu.

En d'autres termes, la thyroïde d'une personne ne devient pas déficiente en une nuit. Dans la plupart des cas, des années de dégénération précèdent l'état de maladie métabolique. Malheureusement, cette dégénération se poursuit sans être remarquée et au dernier stade de la maladie on utilise un «shoot» pharmaceutique appelé thyroxine.

Naysayer : Qu'est-ce qui ne va pas avec la thyroxine ?

Stephen Cherniske : Rien. C'est un médicament utile pour traiter l'hypothyroïdie ; mais il y a quelque chose qui ne va pas avec le système de santé qui ne fait rien pour prévenir une maladie et passe seulement à l'action lorsque le problème devient aigu. Les données suggèrent fortement que l'hypothyroïdie se développe en partie à cause des niveaux déclinants de DHEA et il existe une bonne preuve que les gens ayant des niveaux optimaux de DHEA ont un risque réduit de maladie thyroïdienne17. De plus, l'hyperthyroïdie est souvent causée par une réaction auto-immunes; des niveaux élevés d'anticorps antithyroïdien ont été corrélés à de faibles niveaux de DHEA18.

Résultat, nous pensons que notre thyroïde, notre pression sanguine, le cholestérol, la glycémie, l'élargissement de notre tour de taille ou la défaillance de notre mémoire constituent le problème. Mais ce n'est pas le cas. Ils sont simplement le symptôme d'un problème connu comme le vieillissement. Jusqu'à ce que nous nous occupions des causes sous-jacentes du vieillissement, nous ne faisons que chasser chaque symptôme au fur et à mesure qu'il apparaît inévitablement.

Naysayer : Mais vous avez dit que le vieillissement est un processus complexe. Maintenant, vous dites qu'il y a une simple cause sous-jacente qui peut être facilement modifiée.

Stephen Cherniske : Non, le déclin de la production de la DHEA n'est pas la seule cause du vieillissement. La cause sous-jacente du vieillissement, c'est la perte de la capacité régénérative et l'accumulation des dommages cellulaires. Le modèle métabolique du vieillissement décrit cela comme un va-et-vient entre les dommages et les réparations. Et le modèle tient la vérité à tous les niveaux, du domaine sous-microscopique de l'ADN jusqu'aux cellules, aux organes et à l'organisme tout entier.


Avec cette compréhension, la DHEA joue un rôle critique parce que c'est le signal le plus complet dans l'organisme de l'homme. Elle peut donc nous aider à incliner le va-et-vient en notre faveur en soutenant les fonctions réparatrices à travers le corps et le cerveau. De plus, on a montré que la DHEA réduit les lésions cellulaires grâce à son activité antioxydante et immuno-stimulante.

Un autre facteur à long terme contribuant à «l'avantage de la DHEA» émane d'une réduction des dommages cataboliques du stress lié aux hormones. L'élévation du stress lié aux hormones et de faibles niveaux de DHEA sont fortement associés à un affaiblissement de l'immunité, à la dépression, à la dégénération cérébrale et même à la démence19. Inversement, on a montré que la supplémentation en DHEA réduit efficacement ce type de dégénération20.

Naysayer : Mais, quand même, la seule intervention qui a démontré pouvoir ralentir ou inverser le processus du vieillissement, c'est la restriction calorique.

Stephen Cherniske : Vous avez raison, la restriction calorique peut prévenir les maladies, maintenir la santé et la jeunesse chez des animaux d'âge avancé et même augmenter la durée maximale de vie de l'homme à 140 ans.

Mais l'une des observations les plus remarquables notée chez des animaux suivant une restriction calorique, y compris chez des primates, est que le traitement augmente les niveaux de DHEA21. En fait, certains endocrinologues pensent que ces améliorations de la santé et de la longévité obtenues par la restriction calorique proviennent en grande partie du maintien de la DHEA tout au long de la vie22. À nouveau, ce sont les influences à long terme sur l'immunité, la tolérance au glucose, la composition du corps et les risques cardio-vasculaire qui manqueraient dans des études de courte durée.

La suite de cette interview dans un prochain numéro.


1 Welle S. et al., Failure of dehydroepiandrosterone to influence energy and protein metabolism in humans. J. Clin. Endocrinol. Metab. 1990 Nov; 71 (5): 1259-64.
2 Villareal D.T. et al., Effects of DHEA replacement on bone mineral density and body composition in elderly women and men. Clin. Endocrinol. (Oxf.) 2000 Nov; 53(5):561-8.
3 Al-Harity R.N. Dehydroepiandrosterone sulfate levels in women; relationship with body mass index, insulin and glucose levels. Saudi Med. J. 2003; 24(8): 837-41.
4 Chiu K.M. et al., Correlation of serum L-carnitine and dehydroepiandrosterone sulphate levels with age and sex in healthy adults. Age ageing. 1999 Mar; 28(2): 211-6.
5 De Pergola G., The adipose tissue metabolism: role of testosterone and DHEA. Int. J. Obesity. 2000;24:Suppl. 2. S59-S63.
6 Valtysdottir S.R. et al., Mental wellbeing and quality of sexual life in women with primary Sjogen's syndrome are related to circulating dehydroepiandrosterone
sulphate. Ann. Rheum. Dis. 2003 Sep; 62(9):875-9.
7 Wolf O.T. et al., Effects of a two-week physiological dehydroepiandrosterone
substitution on cognitive performance and well-being in healthy elderly women and men. J. Clin. Endocrinol. Metab. 1997; 82:2363-7.
8 Kudielka B.M. et al., Sex differences in endocrine and psychological responses to psychosocial stress in healthy elderly subjects and the impact of a two-week dehydroepiandrosterone in men and women advancing in age. J. Clin. Endocrinol. Metab. 1998 May; 83(5):1756-61.
9 Morales A.J. et al., Effects of replacement dose of dehydroepiandrosterone in men and women advancing in age. J. Endocrinol. Metab. 1994 Jun; 78(6):1360-7.
10 Van Broekhoven F. et al., Neurosteroids in depression: a review. Psychopharmacology. (Berl.). 2003 Jan; 165(2):97-110. Epub. 2002 Nov 06.
11 Bloch M. et al., Dehydroepiandrosterone treatment of midlife dysthymia. Biological Psychiatry, 1999 Jun. 15; 45(12):1533-41.
12 Jesse R.L. et al., Dehydroepiendrosterone inhibit human platelet aggregation in vitro and in vivo. Ann. NY Acad. Sci. 1995 Dec 29; 774:281-90.
13 Barret-Connor E. et al., A prospective study of dehydroepiandrosterone sulphate, mortality and cardiovascular disease. N. Eng. J. Med. 1986 Dec 11; 315: 1519-24.
14 Shono N. et al., The relationship of testosterone, estradiol, dehydroepiandrosterone-sulphate and sex-hormone binding globulin to lipid and glucose metabolism in healthy men. J. Atherosclerosis and Thrombosis. 1996; 3 (1):45-51.
15 Okamoko K., Relationship between dehydroepiandrosterone sulphate and serum lipid levels in Japanese men. J. Epidemiol. 1996 Jun; 6(2):63-7.
16 Tagawa N. et al., Serum dehydroepiandrosterone, dehydroepiandrosterone
sulphate and pregnenolone sulphate concentrations in patients with hyperthyroidism and hypothyroidism. Clin. Chem. 2000 Apr; 46 (4): 523-528.
17 Inaudi P. et al., Gonadotrophin, prolactin and thyrotropin pituitary secretion after exogenous dehydroepiandrosterone sulphate administration in normal women. Horm. Red. 1991; 35(1):35-40.
18 Bickova M. et al., Effects of treatment of hypothyroidism on the plasma concentrations of neuroactive steroids and homocystein. Clin. Chem. Lab. Med. 2001; 39: 753-7.
19 De Bruin V.M. et al., Cortisol and dehydroepiandrosterone sulphate plasma levels and their relationship to aging, cognitive function and dementia. Brain Cogn. 2002 Nov; 50(2):316-23.
20 Wisniewski T.L. et al., The relationship of serum DHEAS and cortisol levels to measures of immune function in human immunodeficiency virus-related illness. Am. J. Med. Sci. 1993 Feb; 305(2):79-83.
21 Mattison J.A. et al., The caloric restriction in rhesus monkeys. Exp. Gerontol. 2003 Jan-Feb; 38 (1-2):35-46.
22 Cataline F. et al., Food restriction-like effects of dehydroepiandrosterone:
decreased lymphocyte number and functions with increase apoptosis. Proc. Soc. Exp. Biol. Med. 1999 Sep; 221 (4):326-35.
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