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DHEA Dernières nouvelles de la recherche


Au cours de ces deux dernières années, plusieurs études confirmant les effets bénéfiques antiâge de la DHEA ont été publiées. Elles soulignent notamment son importance dans le traitement de la dépression, le renforcement de la fonction endothéliale, la prévention de l'athérosclérose, l'augmentation de la masse osseuse, l'amélioration de l'insulinorésistance ou, même, l'accélération de la guérison des plaies.


DHEA et dépression


Plusieurs études suggèrent un rôle direct entre des niveaux élevés de DHEA et une amélioration de l'humeur chez des patients avec une dépression clinique. Ainsi, la dépression est plus fréquente chez des femmes ayant des niveaux de DHEA non détectables que chez des femmes ayant des niveaux détectables.
L'observation d'altérations des niveaux plasmatiques de DHEA chez des sujets souffrant de dépression suggère qu'elle pourrait jouer un rôle similaire à celui d'un antidépresseur en monothérapie ou associée à des agents antidépresseurs traditionnels. Un certain nombre de travaux ont par ailleurs montré les effets bénéfiques de l'administration de DHEA chez des hommes et des femmes déprimés ou non. Une étude en double aveugle, contrôlée contre placebo, a été définie pour essayer de répondre à la question : l'administration de DHEA est-elle efficace dans le traitement de la dépression de la cinquantaine ? Quarante-six hommes et femmes âgés de 40 à 65 ans souffrant de dépression légère à importante débutée à la cinquantaine ont été enrôlés dans cette étude. Aucun d'entre eux n'a suivi de traitement antidépresseur. Ils ont reçu quotidiennement un placebo ou 90 mg de DHEA pendant trois semaines, puis un placebo ou 450 mg pendant trois semaines supplémentaires. Après une période d'arrêt du traitement de deux semaines, les sujets ont échangé leurs traitements pendant six semaines de plus. La DHEA a produit des progrès très importants sur l'évaluation standard de la dépression, la moitié des sujets montrant une amélioration de 50 % au moins. La supplémentation a également induit une amélioration significative de la fonction sexuelle des sujets1.

En janvier 2006, une autre étude portant sur des sujets infectés par le VIH a montré l'efficacité de la DHEA à soulager la dépression. Les dépressifs majeurs sont courants chez les sujets infectés par le VIH. Par ailleurs, les niveaux de DHEA semblent diminuer avec la progression de la maladie.
145 patients infectés par le VIH montrant des signes de dépression ont été enrôlés dans cet essai. Ils ont reçu pendant 8 semaines quotidiennement un placebo ou une dose de DHEA allant de 100 à 400 mg. La DHEA a montré une plus grande efficacité que celle du placebo à soulager la dépression. 56 % des patients supplémentés ont montré des améliorations, contre 31 % dans le groupe placebo.

DHEA et santé cardio-vasculaire


Chez l'homme, de faibles niveaux de DHEA sont associés à un risque accru de maladie cardio-vasculaire. Des chercheurs ont évalué la relation entre les niveaux sériques de sulfate de DHEA et l'athérosclérose chez 206 hommes âgés de 36 à 94 ans ayant un diabète de type II. Ils ont mesuré l'épaisseur de leur artère carotide dans le cou. Ces artères sont particulièrement importantes puisqu'elles sont la principale source de sang pour le cerveau. La présence de plaques d'athérome dans ces artères peut avoir de très graves conséquences, comme des troubles cognitifs pouvant conduire à la démence vasculaire.

Comme ils s'y attendaient, les chercheurs ont constaté que les niveaux de DHEA étaient plus bas chez les hommes les plus âgés. Ils ont également observé des corrélations négatives entre les niveaux de DHEA et l'épaisseur de la paroi artérielle, et entre les niveaux de DHEA et l'importance de la plaque d'athérome.

En d'autres termes, les plus faibles niveaux de DHEA étaient en corrélation significative avec les valeurs les plus élevées indicatrices de l'athérosclérose. Enfin, les niveaux de DHEA étaient significativement plus faibles chez les diabétiques souffrant de maladie cardio-vasculaire que chez ceux qui n'en souffraient pas2. Les chercheurs ont conclu que cette étude soutenait la notion que la DHEA est athéroprotectrice chez l'homme, suggérant qu'elle a des effets bénéfiques contre le développement de l'athérosclérose et/ou ses manifestations cliniques chez l'homme.
En 2006, une étude animale a remis en lumière la façon dont la DHEA favorise la santé cardio-vasculaire. Des chercheurs ont nourri des souris femelles jeunes et vieilles avec un supplément quotidien de DHEA-S. Après 60 jours de traitement, ils ont mesuré la raideur du ventricule gauche des animaux, la principale chambre de pompage du cœur. La supplémentation avait diminué la raideur du ventricule gauche des souris âgées par rapport aux animaux âgés non supplémentés. Les chercheurs ont conclu que la supplémentation en DHEA-S est capable d'inverser le raidissement du ventricule gauche qui accompagne le vieillissement, favorisant ainsi des fonctions et des structures jeunes dans les tissus cardiaques3.
Une autre étude animale a simulé le fonctionnement cardio-vasculaire déprimé qui suit un traumatisme important. Des chercheurs ont donné à des rats mâles des doses d'un métabolite de la DHEA. Ce traitement a inversé la dépression des fonctions cardio-vasculaires et du flux sanguin induite par le choc Les scientifiques ont été capables de mesurer que les niveaux plasmatiques de la cytokine inflammatoire interleukine-6 élevés dans l'état de simulation du choc avaient été rapidement diminués par le traitement avec le métabolite de la DHEA. Ils en ont conclu que ce traitement pourrait être utile pour restaurer le fonctionnement cardio-vasculaire et corriger des niveaux anormaux de cytokines4. De plus des chercheurs ont déterminé qu'injectée directement dans les artères coronaires d'un cochon, la DHEA provoquait une dilatation aiguë des vaisseaux sanguins associée à une augmentation de la circulation sanguine coronarienne5.
Dans un essai en aveugle contrôlé contre placebo, 24 hommes âgés ont reçu par voie orale 50 mg de DHEA ou un placebo à prendre quotidiennement au moment de se coucher pendant deux mois. Les chercheurs ont ensuite mesuré la dilatation artérielle et l'augmentation du flux sanguin. Alors que chez les sujets sous placebo aucun changement n'était observé dans les paramètres mesurés, la concentration des substances aidant les vaisseaux sanguins à se dilater s'était élevée chez les sujets supplémentés en DHEA en même temps que les niveaux d'un marqueur de la coagulation sanguine s'étaient abaissés. Les chercheurs en ont conclu qu'une supplémentation en DHEA de longue durée pourrait prévenir les modifications athérosclérotiques provoquées par une chute des niveaux des substances chimiques responsables de la dilatation des vaisseaux sanguins6.
Une étude a examiné l'effet d'une supplémentation en DHEA (25 mg par jour) sur la fonction endothéliale. Les chercheurs ont regardé de quelle façon le diamètre de la grosse artère en haut du bras, appelée artère brachiale, réagissait aux demandes de flux sanguin chez des hommes traités avec de la DHEA ou un placebo. Ils ont observé une augmentation significative de la dilatation des vaisseaux sanguins et, par suite, un accroissement du flux sanguin, dans le groupe supplémenté en DHEA. Ils ont également constaté une diminution des niveaux plasmatiques d'un agent coagulant. Enfin, les niveaux de glucose plasmatiques ont diminué de façon significative dans le groupe supplémenté par rapport à celui sous placebo. Selon les auteurs de cette étude, une supplémentation avec de faibles doses de DHEA améliore la fonction endothéliale, augmente la sensibilité à l'insuline et diminue la tendance du sang à coaguler7.

DHEA et ostéoporose


Avec l'arrivée de la ménopause, les niveaux de DHEA déclinent de plus de 60 %, en partie parce que la production ovarienne s'arrête. La perte de densité minérale osseuse qui se produit ensuite semble être au moins en partie due au rapide déclin de la DHEA. De solides données suggèrent que maintenir des niveaux optimaux de DHEA pourrait aider à ralentir la perte osseuse et protéger des effets invalidants de l'ostéoporose. Des études chez l'homme comme chez la femme ont démontré que de faibles niveaux de DHEA sont associés à une perte osseuse à travers des mécanismes liés à un métabolisme et une absorption des minéraux perturbés ainsi qu'à un processus inflammatoire.

Chez des individus plus jeunes, des niveaux normaux de DHEA stimulent une production adaptée d'une substance appelée « facteur 1 de croissance similaire à l'insuline » qui maintient une nouvelle formation osseuse. Ils diminuent également la production d'interleukine-6, une cytokine inflammatoire responsable de la dégradation osseuse, prévenant ainsi la perte osseuse. Des niveaux abaissés de DHEA sont associés à des niveaux plus faibles du facteur 1 de croissance similaire à l'insuline et à des niveaux plus élevés d'interleukine-6 : cela crée une situation dans laquelle la perte osseuse est plus importante que la formation de nouvelles cellules osseuses8.
Les scientifiques savent depuis presque dix ans qu'une supplémentation en DHEA ralentit la perte osseuse associée à l'ostéoporose et stimule la formation d'os nouveaux. De nouveaux travaux viennent apporter un éclairage sur cet effet.

Des chercheurs ont découvert que les cellules responsables de la formation des os survivaient plus longtemps en présence de DHEA. Cet effet s'explique par la capacité de la DHEA à réprimer un agent inflammatoire appelé facteur nucléaire kappa-bêta qui contribue à la perte osseuse9. Des chercheurs ont également découvert que l'augmentation de la formation osseuse induite par la DHEA était due à sa conversion en œstrogènes au niveau tissulaire local chez les femmes ménopausées10. Ces travaux démontrent que la DHEA travaille à travers différents mécanismes pour augmenter la masse et la densité osseuse.

DHEA et sensibilité à l'insuline


Avec les années, une résistance aux effets de contrôle du sucre par l'insuline apparaît progressivement. L'apparition de cette résistance semble fortement associée au déclin des niveaux de la DHEA. La résistance à l'insuline est souvent une étape qui précède de peu l'apparition d'un diabète de type II. Dans l'organisme, lorsque les cellules résistent à l'action de l'insuline en facilitant le transport du sucre de la circulation sanguine vers les cellules, le pancréas tente de compenser cet effet en fabriquant davantage d'insuline. Ce mécanisme peut fonctionner un temps, mais il finit par échouer dans sa mission, les niveaux de glucose ne sont plus alors contrôlés et c'est le début du diabète. L'insulinorésistance est également un facteur de risque d'athérosclérose.
Des études récentes indiquent que la DHEA aurait des effets bénéfiques améliorant l'insulinorésistance. Les mécanismes par lesquels la DHEA exerce une influence positive sur les niveaux de glucose sanguin et sur la sensibilité à l'insuline sont devenus beaucoup plus clairs. Une étude portant sur des rats âgés ayant une sécrétion d'insuline perturbée a récemment montré qu'une supplémentation en DHEA augmentait le nombre et la taille des cellules bêta qui sécrètent l'insuline dans le pancréas11. En d'autres termes, la supplémentation en DHEA a augmenté la capacité de ces animaux à gérer une charge de glucose similaire à celle qui se produit lorsque l'on consomme un repas.
Une étude en double aveugle, contrôlée contre placebo et randomisée a examiné les effets d'une supplémentation en DHEA sur la sensibilité à l'insuline de femmes ayant une insuffisance surrénale (leurs niveaux de DHEA étaient inférieurs à la normale). Les sujets ont reçu chaque jour 50 mg de DHEA ou un placebo pendant 12 semaines. Les femmes qui ont reçu de la DHEA avaient besoin de quantités plus importantes de glucose pour augmenter leur glycémie, ce qui indique une amélioration importante de la sensibilité à l'insuline. Elles avaient également des niveaux plus bas de cholestérol total et de cholestérol LDL. Les chercheurs en ont conclu que la DHEA augmentait la sensibilité à l'insuline et qu'elle pourrait prévenir le diabète de type II12.
L'accumulation de graisse abdominale s'accroît au fil des années chez les hommes comme chez les femmes; un certain nombre de données indiquent que cette obésité abdominale augmente le risque de développer une insulinorésistance, un diabète ou une athérosclérose. Les changements métaboliques qui apparaissent avec l'âge contribuent à l'augmentation de la graisse abdominale se produisant à la cinquantaine ou plus tard. L'un de ces changements est la diminution de la production de DHEA par les surrénales. On a montré chez des animaux de laboratoire qu'une supplémentation en DHEA réduit l'accumulation de graisses abdominales et protège de l'insulinorésistance. Une équipe de chercheurs de Washington a testé l'hypothèse qu'une supplémentation en DHEA pourrait, chez des personnes âgées, avoir pour résultats une diminution de la graisse abdominale et une amélioration de l'action de l'insuline. Ils ont enrôlé dans une étude randomisée, en double aveugle, contrôlée contre placebo, 56 personnes âgées (28 femmes et 28 hommes) ayant des niveaux de DHEA abaissés par l'âge. L'étude a été réalisée à l'école de médecine de l'université de Washington entre juin 2001 et février 2004. Les participants ont reçu de façon aléatoire 50 mg de DHEA ou un placebo pendant six mois. Les chercheurs ont constaté que le traitement de substitution induisait une diminution significative de la graisse viscérale et de la graisse sous-cutanée abdominale. La diminution de la graisse viscérale était de 10,2 % par rapport aux valeurs initiales chez les femmes et de 7,4 % chez les hommes. La diminution de la graisse sous-cutanée abdominale a été de 6 % chez les hommes comme chez les femmes. La DHEA a également amélioré l'action de l'insuline. Les chercheurs ont commenté leurs résultats : « Ces recherches apportent la preuve qu'un traitement substitutif en DHEA pourrait partiellement inverser l'accumulation des graisses abdominales liée au vieillissement chez les personnes âgées avec de faibles niveaux de DHEA-S. Elles ouvrent également la possibilité qu'une substitution en DHEA de longue durée pourrait réduire l'accumulation de graisses abdominales et prévenir et gérer le syndrome métabolique13

DHEA et fonction sexuelle


La fonction sexuelle est étroitement liée aux niveaux de DHEA. Des chercheurs du Massachusetts ont analysé les taux hormonaux de femmes souffrant de troubles sexuels. Ces 105 femmes, en péri-ménopause ou ménopausées, se plaignaient d'une baisse importante de leur désir sexuel. Les analyses ont montré que 70 % d'entre elles avaient des taux de testostérone et de DHEA-S inférieurs à la normale. Les chercheurs ont alors voulu savoir si une supplémentation en DHEA pouvait améliorer leur fonction sexuelle. Les questionnaires remplis par les femmes supplémentées en DHEA ont montré une amélioration de leur vie sexuelle qui s'est traduite par une augmentation du désir et de la satisfaction14. Par ailleurs, les niveaux de testostérone, de DHEA et de sulfate de DHEA étaient revenus à des niveaux normaux pour l'âge des patientes.

Des chercheurs australiens ont identifié la DHEA comme un marqueur de la libido chez des femmes âgées de moins de 45 ans. Ils ont examiné 1 423 femmes âgées de 18 à 75 ans, sélectionnées de façon aléatoire. Pour déterminer le niveau de leur libido, ils ont utilisé le profil de la fonction sexuelle féminine, un outil servant à mesurer la perte de fonction sexuelle chez les femmes ménopausées éprouvant peu de désir sexuel. Cet instrument évalue 37 points dans 7 domaines (désir sexuel, excitation sexuelle, orgasme, plaisir sexuel, intérêt sexuel, réceptivité). Ils ont également mesuré les stéroïdes sexuels. Les résultats ont montré une solide association entre de faibles niveaux de DHEA et de faibles scores pour le désir, l'excitation et la réceptivité sexuels15.

En 2005, deux études ont constaté que la fonction sexuelle était meilleure chez des femmes ayant des niveaux de sulfate de DHEA relativement élevés. Même à faible dose, une supplémentation en DHEA pourrait apporter efficacement ces effets bénéfiques. Ainsi, dans un groupe de femmes souffrant de lupus érythémateux systémique, une dose quotidienne de 20 à 30 mg de DHEA a amélioré leur qualité de vie ainsi que leur intérêt et activité sexuels par rapport au placebo16.

Une équipe de chercheurs travaillant dans 27 instituts répartis à travers les États-Unis a réalisé une étude randomisée, en double aveugle, contrôlée contre placebo sur les effets de la DHEA sur 381 femmes âgées d'environ 44 ans souffrant d'un lupus érythémateux systémique. Les femmes ont reçu chaque jour pendant un an une très forte dose de DHEA (200 mg) et leur état était examiné tous les trois mois.
L'objectif était de déterminer la proportion de « répondeurs » définis comme des patientes qui montraient une amélioration dans l'activité de la maladie et ses symptômes sans détérioration clinique (reflétant une lésion organique) pendant la durée de l'étude. Les résultats ont montré des bénéfices cliniquement significatifs : 59 % des femmes sous DHEA contre 45 % des femmes sous placebo ont répondu au traitement. (Le taux élevé de réponses sous placebo s'explique par le fait que la plupart des femmes recevaient également un traitement standard du lupus pendant l'étude18.)


DHEA et guérison des plaies


La guérison des plaies est associée positivement aux niveaux d'œstrogènes et de testostérone. Il est donc logique que leur précurseur, la DHEA, puisse également avoir un effet bénéfique. Des chercheurs ont rapporté que les niveaux de DHEA, chez l'homme, sont fortement associés à la protection contre les ulcères veineux chroniques qui apparaissent fréquemment chez les personnes âgées avec une mobilité diminuée. Ils ont également montré qu'une injection de DHEA sur le site de la plaie accélérait la guérison sur un modèle animal de trouble de la guérison associé au vieillissement19.


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1. Schmidt P.J. et al., Dehydroepiandrosterone monotherapy in midlelife-onset major and minor depression, Arch. Gen. Psychiatry, 2005 Feb, 62(2) : 154-62.
2. Fukui M. et al., DHEA sulfate concentration and carotid atherosclerosis in men with type 2 diabetes, Atherosclerosis, 2005 Aug, 181(2): 339-44.
3. Alwardt C.M. et al., Comparative effect of DHEA sulfate on ventricular distolic function with young and aged female mice, Am. J. Integr. Com. Physiol., 2006 Jan, 290(1): R251-6.
4. Shimizu T. et al., Salutary effects of androstenodiol on cardiac function and splanchnic perfusion after trauma-hemorrhage, Am. J. Physiol. Regul. Intr. Comp. Physiol., 2004 Aug, 287(2): R386-90.
5. Hutchinson S.J. et al., DHEA sulfate induces acute vasodilatation of porcine coronary arteries in vitro and in vivo, J. Cardiovasc. Pharmacol., 2005 Sep, 46(3) 325-32.
6. Martina V. et al., Short-term DHEA treatment increases platelet cGMP production in elderly male subjects, Clin. Endocrinol. (Oxf), 2006 Mar, 64(3): 260-4.
7. Kawano H. et al., DHEA supplementation improves endothelial function and insulin sensivity in men, J. Clin. Endocrinol. Metab., 2003 Jul, 88(7): 3190-5.
8. Haden S.T. et al., Effects of age on serum DHEA sulfate, IGF-1 and IL-6 levels in women, Calcif. tissue Int., 2000 June, 66(6): 414-8.
9. Wang Y.D. et al., DHEA inhibited the bone resorption through the upregulation of OPG/RANKL, Cell. Mol. Immunol., 2006 Feb, 3(1): 41-5.
10. Adachi M. et al., Role of androgens and DHEA in bone metabolism, Clin. Calcium, 2006 Jan, 16(1): 61-6.
11. Medina M.C. et al., DHEA increases beta-cell mass and improves the glucose-induced insulin secretion by pancreatic islet from aged rats, FEBS Lett., 2006 Jan 9, 580(1): 285-90.
12. Dhatariya K. et al., Effect of DHEA replacement on insulin sensitivity and lipids in hypoadrenal women, Diabetes, 2005 Mar, 54(3): 765-9.
13. Villareal D.T. et al., Effect of DHEA on abdominal fat and insulin action in elderly women and men : a randomized controlled trial, JAMA, 2004 Nov 10, 292(18):2243-8.
14. Munarriz R., Androgen replacement therapy with DHEA for androgen insufficiency and female sexual dysfunction: androgen and questionnaire results, Journal of sex and marital therapy, 2002, 28(1): 165-173.
15. Davis S. et al., Low DHEA-S, but not free testosterone is associated with low sexual interest in young, non health seeking women, abstract #P2-571, The 86th annual meeting of the Endocrine Society, New Orleans LA, June 17 2004.
16. Nordmark G. et al., Effects of DHEA supplement on health-related quality of life in glucocorticoid treated female patients with systemic lupus erythematosus, Autoimmunity, 2005 Nov, 38(7): 531-40.
17. Nordmark G. et al., DHEA supplémentation linked to improved quality of life in women with systemic lupus erythematosus, European congress of Rheumatology, 2004 June 11.
18. Petri M.A. et al., Effects of prasterone on disease activity and symptoms in women with active systemic lupus erythematosus: results of a multicenter, randomized, double-blind, placebo-controlled trial, Arthritis Rheum., 2004, 50(9): 2858-68.
19. Mills S.J. et al., The sex steroid precursor DHEA accelerates cutaneous wound healing via the estrogen receptors, J. invest. dermatol., 2005 Nov, 125(5): 1053-62.

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