Accueil  >  Prostate  >  Messieurs, prenez soin de...
08-06-2015

Messieurs, prenez soin de votre prostate !

Prostate Parmi les compléments reconnus pour limiter l’hypertrophie bénigne de la prostate (HBP) s’érigent en maîtres incontestés des extraits de plantes et des nutriments ayant fait l’objet de multiples études. Focus sur ces incontournables et sur les autres substances prometteuses.

Depuis de nombreuses années, des extraits de Serenoa repens sont utilisés avec beaucoup de succès en Europe et Outre-Atlantique pour soulager durablement les symptômes de l’hypertrophie bénigne de la prostate (adénome prostatique) et dégager les voies urinaires. Le Saw palmetto, encore nommé palmier scie, est en effet riche en phytostérols et en acides gras spécifiques capables de bloquer les hormones qui influent sur la taille de la prostate. La prise de tels extraits, standardisés en acides gras libres, agissent à plusieurs niveaux :
    - Ils inhibent la 5-alpha-réductase et limitent la liaison de la dihydrotestostérone (DHT) – la forme active de la testostérone qui stimule la croissance des cellules prostatiques - aux récepteurs androgéniques,
    - Ils diminuent la prolifération des cellules prostatiques et induiraient même l’apoptose des cellules cancéreuses,
    - Ils réduisent l’inflammation et les envies pressantes d’uriner,
    - Ils augmentent le flux urinaire et favorisent les vidanges complètes.
Les extraits de saw palmetto seraient donc aussi efficaces que le finastéride ou la tamsulosine, deux médicaments couramment prescrits pour traiter l’HBP.
Ces extraits sont souvent associés dans les études cliniques à un extrait de racine d’ortie (Urtica dioica), pour leurs actions synergiques et dépourvues d’effets secondaires1. Ce dernier inhibe également la liaison de la DHT sur les cellules prostatiques et selon les études effectuées, il procure un soulagement significatif des symptômes. Il est d’ailleurs recommandé par la commission E allemande pour soulager naturellement les troubles urinaires associés à l’HBP.

Parmi les plantes, on peut citer également le Pygeum africanum, un prunier d’Afrique utilisé en Europe depuis le milieu des années soixante. Les phytostérols qu’il contient améliorent la contractilité de la vessie, possèdent un effet anti-inflammatoire en inhibant la production de prostaglandines, préviennent la croissance des cellules prostatiques, réduisent les levées nocturnes et augmentent le flux urinaire de façon à favoriser une vidange complète.
Le Pygeum africanum, tout comme le saw palmetto et le soja, renferment du bêta-sitostérol ayant fait ses preuves lors de diverses études. Elles montrent en effet clairement que ce phytostérol est capable d’augmenter le flux urinaire et de diminuer l’urine résiduelle dans la vessie. De plus, ses bénéfices perdurent plusieurs mois après l’arrêt de la supplémentation.
Ces extraits de plantes sont couramment utilisés seuls ou en association avec :
    - Un extrait hydrophile et lipophile de pollen qui inhibe la formation de DHT, diminue légèrement les symptômes urinaires associés à l’HBP et notamment la nycturie, c’est à dire les levées nocturnes pour uriner.
    - Le zinc, qui est LE minéral spécifique de la prostate. En effet, les cellules épithéliales prostatiques l’accumulent et les recherches montrent qu’il inhibe la croissance cellulaire ainsi que l’activité de la DHT et empêche l’activité de la 5-alpha-réductase. Les cellules prostatiques hypertrophiées en sont d’ailleurs quasiment dépourvues, limitant ainsi la fonction d’autorégulation du zinc sur la croissance.
    - Le bore qui favorise également un développement sain des cellules prostatiques.
Parmi les nouvelles molécules prometteuses, le DIM ou di-indolylméthane est une substance extraite des crucifères (brocolis, choux…). Il équilibre et soutient le fonctionnement optimal des systèmes endocriniens. Il diminue le taux de PSA (antigène prostatique spécifique), dont la DHT est à l’origine de son élévation et il freine la conversion de la testostérone en œstrogènes. De plus, le DIM a été identifié comme un indole naturel. Il soutient ainsi les défenses naturelles et protège l’organisme des substances chimiques environnementales cancérigènes.

Pour mieux comprendre l’HBP

La prostate peut tripler de volume sous l’action de deux enzymes clés :
    - La 5-alpha-réductase qui convertit la testostérone en dihydrotestostérone (DHT), la forme la plus active,
    - L’aromatase qui convertit la testostérone en œstrogènes. L’excès d’œstrogènes exacerbe non seulement l’HBP mais accroit également le risque d’une évolution vers un cancer prostatique.
La DHT et les œstrogènes sont responsables de la prolifération des cellules prostatiques par activation de certains facteurs de croissance (IGF-1 – Insulin growth factor). Ainsi, toutes les substances agissant sur ces deux enzymes, ou limitant la liaison de la DHT ou des œstrogènes aux récepteurs prostatiques, limitent l’HBP.
Parmi les facteurs de risque de l’HBP il y a bien évidemment l’âge puisqu’il va engendrer des modifications dans la production hormonale mais aussi la sédentarité et certains médicaments.

Et de la quercétine contre les prostatites

La quercétine est dotée de propriétés anti-inflammatoires dès un gramme par jour, réparti au long de la journée. En effet, ce fort pouvoir anti-inflammatoire s’exerce principalement en inhibant la voie du NF-kappaB, une protéine jouant un rôle capital dans le contrôle de l’expression des gènes encodant les cytokines pro-inflammatoires. Ses effets les plus manifestes concernent l’inflammation chronique de la prostate sup>2 comme l’a démontré une étude en double aveugle réalisée sur 15 hommes souffrant de prostatite chronique d'origine non bactérienne. Parmi les hommes ayant pris 500 mg de quercétine deux fois par jour pendant six mois, les deux tiers ont noté une réduction d'au moins 25 % de leurs maux alors que chez les hommes du groupe témoin, seulement 20 % ont connu un tel soulagement.

Pour prévenir ou contrer le développement des cellules cancéreuses à ce niveau, d’autres extraits doivent faire partie de l’arsenal.

Parmi les substances reconnues, le lycopène, un puissant caroténoïde antioxydant abondamment présent dans les tomates, possède un effet protecteur contre ce type de cancer. Les études montrent en effet qu’il est capable d’inhiber la croissance des cellules prostatiques cancéreuses.

La vitamine D3 également, très peu présente dans l'alimentation comparée au lycopène, à part dans les poissons gras. Essentiellement synthétisée par l’organisme aux beaux jours sous les effets des UVB à partir d’un dérivé du cholestérol, la plupart des européens en manquent pourtant cruellement, exposant l’organisme à des risques de cancers, dont celui de la prostate. Il est donc nécessaire d’octobre à mars d’avoir recours à une supplémentation quotidienne de vitamine D3.

Parmi les polyphénols, deux composés se dégagent pour lutter contre la croissance des cellules prostatiques cancéreuses. Le ptérostilbène et le resvératrol. Des travaux conduits à Chicago ont montré que le ptérostilbène se comportait comme un inhibiteur de l’enzyme P450 qui active les substances «pro carcinogènes». D’autres études ont établi qu’il entravait la croissance de certains types de cancer, dont celui de la prostate, par altération de leur cycle cellulaire induisant l’apoptose, mettant ainsi un frein à la prolifération d’autres cellules cancéreuses ou de métastases. Quant au resvératrol les études réalisées sur les animaux et les hommes tendent à démontrer que cette substance pourrait constituer une alternative plus efficace et moins toxique que la chimiothérapie. L’extrait de grenade, et plus particulièrement la punicalagine et l’acide ellagique, sont également reconnus pour leurs effets protecteurs. Ils évitent en effet le déclenchement de mutations et exercent in vitro une activité antiproliférative. Plus encore, l’acide ellagique est capable d’inhiber deux protéines essentielles (VEGF et PDGF) nécessaires à la formation du réseau sanguin des tumeurs ; elles interférent le plus souvent avec le processus d’angiogenèse, une caractéristique clé de la gravité de l’évolution tumorale.
Les chercheurs ont ainsi démontré qu'un extrait de grenade inhibait la croissance cellulaire, induisait l'apoptose dans une lignée cellulaire hautement agressive de cancer de la prostate et réduisait la sécrétion de PSA.

D’autres ingrédients scientifiquement étudiés s’avèrent intéressants :
    - La chrysine est un composé flavonique extrait de la passiflore bleue (Passiflora caerulea) qui inhibe la conversion de la testostérone en œstrogènes.
    - La naringine, extrait du pamplemousse qui est aujourd’hui un inhibiteur oestrogénique parfaitement reconnu (cytochrome P 450).
    - La génistéine extraite du Sophora japonica (plus active que celle extraite du soja) qui inhibe fortement l’aromatisation.
    - L’Epilobium parviflorum (épilobe à petites fleurs) qui, de par sa richesse en terpènes, phytostérols, flavonoïdes, tannins, et plus particulièrement en oenothéine B, inhibe conjointement les deux enzymes clés que sont l’aromatase et la 5-alpha réductase.
    - Le sélénium, qui selon certaines études, diminuerait le risque de cancer de la prostate et ralentirait sa progression.

La crème à la progestérone, pas uniquement pour votre femme !

Un homme en bonne santé synthétise naturellement quotidiennement 1,5 mg de progestérone via ses glandes surrénales. Seulement, avec les années, sa production et ses niveaux déclinent. Or la progestérone joue des rôles essentiels : elle inhibe l'activité de l’aromatase et elle maintient les taux de DHT dans le sang et la prostate à de faibles niveaux en entrant en compétition avec la 5-alpha-réductase.


Références :
1- Sokeland J. et al., Combination of Sabal and urtica extract versus finasteride in benign prostatic hyperplasia (stages I and II). Comparison of therapeutic effectivness in one year double-blind study, Urology A, 1997, 36(4): 327-33.
2- Shoskes, D. A., Zeitlin, S. I., Shahed, A. and Rajfer, J. (1999) Quercetin in men with category III chronic prostatitis: a preliminary prospective, double-blind, placebo-controlled trial, Urology, 54, 960-3.
Commander les nutriments évoqués dans cet article
ProstaNatural Formula

Aide à préserver la santé de la prostate

www.supersmart.com
Nettle Root Extract 500 mg

Extrait de racine d’Urtica dioica standardisé 16:1
Recommandé par la Commission E allemande pour soulager les troubles urinaires associés à l'hypertrophie bénigne de la prostate.

www.supersmart.com
Saw Palmetto 320 mg

320 mg extrait standardisé de palmier scie

www.supersmart.com
Lyc-O-Mato® 14 mg

Conditionnement puissant et économique pour ce nutriment indispensable

www.supersmart.com
Super Quercetin 500 mg

Une source pure, une concentration optimale et de plus vastes propriétés

www.supersmart.com
Vitamin D3 5000 UI

Pour pallier les dangereux déficits en vitamine D.
Vitamine liposoluble sous forme huileuse = biodisponibilité augmentée

www.supersmart.com
Resveratrol 20 mg

Le phytonutriment le plus efficace et le plus étudié pour maintenir et protéger sa santé

www.supersmart.com
Pterostilbene

Une biodisponibilité beaucoup plus élevée que celle du resvératrol

www.supersmart.com
Double Pomegranate

Phytonutriment antioxydant aux multiples bénéfices pour la santé. Formule enrichie et plus complète.

www.supersmart.com
Natural Anti Aromatase Support

Formule améliorée avec DIM, quercétine et épilobe.

www.supersmart.com
Chrysine 500 mg

Inhibiteur de l'aromatisation de la testostérone en oestrogènes

www.supersmart.com
L-Selenomethionine 200 mcg

La forme de sélénium avec la meilleure biodisponibilité

www.supersmart.com
A découvrir aussi
01-12-2002
Pour une prostate en bonne santé
L'hypertrophie bénigne de la prostate, l'infection de la prostate ou prostatite et le cancer de la prostate sont les trois principales affections qui touchent cet...
Lire plus
Format PDF
31-03-2018
Prostate : Ah, si les hommes savaient...
Alors que les femmes savent qu’elles devront, un jour ou l’autre, passer le cap de la ménopause, les hommes ignorent tout de ce qui les...
Lire plus
01-11-2017
L'extrait de racine d'ortie bénéfique pour la...
L'extrait de racine d'ortie (Urtica dioica) est largement utilisé en Europe pour traiter l'hypertrophie de la prostate. Plus de 20 études cliniques ont démontré que,...
Lire plus
Suivez-nous

Gratuit

Merci de votre visite, avant de partir

inscrivez-vous au
Club SuperSmart
Et bénéficiez
d'avantages exclusifs:
  • Gratuit : la publication hebdomadaire scientifique "Nutranews"
  • Des promotions exclusives aux membres du club
> Continuer