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La PQQ peut rajeunir...

La PQQ peut rajeunir vos cellules


Le premier supplément nutritionnel anti-âge qui booste et génère de nouvelles mitochondries et assure ainsi la longévité de toutes les cellules.

Que sont les mitochondries ?
Les mitochondries sont les centrales énergétiques des cellules qui leur permettent de fonctionner à plein rendement. Présentes en quantité importante chez les jeunes organismes, elles disparaissent peu à peu avec l’âge et celles qui restent sont moins efficaces et produisent plus de déchets. De ce dysfonctionnement, il en résulte un déficit énergétique majeur qui se retrouve impliqué dans la plupart des maladies dégénératives liées au vieillissement : troubles physiques et cognitifs, dégradation cellulaire accélérée, troubles cardiovasculaires...
En 2002, la célèbre étude du Dr Bruce Ames (professeur émérite de Biochimie à l’Université de Californie, Berkeley) a démontré la synergie de l’acétyl-L-carnitine et de l’acide R-lipoïque pour optimiser le fonctionnement des mitochondries et ainsi ralentir le processus de vieillissement. Et on sait désormais que certains autres nutriments comme le resvératrol et la coenzyme Q10, permettent d’améliorer également le fonctionnement des mitochondries existantes.

Améliorer le fonctionnement des mitochondries existantes est une chose mais accroître le nombre de mitochondries même dans les cellules sénescentes, c’est-à-dire faciliter la biogénèse en activant les gènes qui en gouvernent la reproduction, la protection et la réparation ça c’est une avancée exceptionnelle !
Et tout cela est désormais possible avec la PQQ (pyrroloquinoline quinone) puisque mis à part la pratique d’intenses exercices aérobies ou la restriction calorique très sévère, il n’existe actuellement aucun autre moyen d’accroître le nombre de mitochondries.

Nom de code PQQ : Une des plus sérieuses avancées dans le domaine de la bioénergétique mitochondriale.
La PQQ est omniprésente dans le monde naturel, et en particulier dans toutes les espèces végétales. C’est un puissant facteur de croissance chez les plantes, les bactéries et les organismes supérieurs. Or, ni les êtres humains, ni les bactéries qui colonisent le tube digestif humain n’ont la capacité de la synthétiser. Cela a conduit les chercheurs à classer la PQQ parmi les nutriments essentiels. Nouvelle vitamine ou encore nouvelle coenzyme ? Sa dénomination importe peu au regard de son efficacité contre le vieillissement.

Protection des mitochondries contre le stress oxydant
La première cause de disfonctionnement mitochondrial est le stress oxydatif et c’est au niveau mitochondrial que se situe l’intérêt essentiel de la PQQ dans la prévention antiâge. De par sa très haute stabilité, la PQQ s’avère être une puissante arme antioxydante, bien supérieure aux antioxydants classiques pour protéger l’ADN mitochondrial. En transférant une très grande quantité d’électrons, elle neutralise les principaux radicaux libres qui entravent le bon fonctionnement des mitochondries sans subir aucune dégradation moléculaire. Aussi, rien d’étonnant à ce que la PQQ ait une efficacité optimale dans la lutte contre les maladies dégénératives liées à l’âge et les baisses d’énergie des deux organes les plus importants du corps : le cerveau et le cœur.

Neuroprotection et amélioration de la fonction cognitive
La PQQ protège remarquablement les cellules du cerveau contre les dommages oxydatifs et la neurotoxicité induite par des toxines y compris le mercure. Elle améliore les performances aux tests de mémoire et interagit de façon positive avec les systèmes de neurotransmetteurs du cerveau. Selon certaines études, elle empêche le développement d’une protéine associée à la maladie de Parkinson et protège également les cellules nerveuses contre les ravages oxydatifs de la protéine bêta-amyloïde associée à la maladie d’Alzheimer.
Une récente étude, en double aveugle et avec placébo, a montré qu’une dose quotidienne de 10 à 20 mg de PQQ améliorait fortement la mémoire à court terme ainsi que les possibilités de concentration chez de jeunes adultes comparés au groupe témoin ne recevant que la dose placébo. Et chez les personnes d’âge mûr, la supplémentation avec 20 mg par jour de PQQ conduit à des améliorations élevées dans des tests de la fonction cognitive, surtout lorsque les sujets prennent également 300 mg par jour de CoQ10. Cette association peut donc être utilisée pour améliorer l’état mental, la qualité de vie et aider à ralentir ou à prévenir le déclin cognitif.

Cardioprotection et amélioration des niveaux d’énergie
Des recherches ont démontré que la PQQ aidait les cellules du muscle cardiaque à résister à un stress oxydatif et qu’en cas d’accident vasculaire cérébral ou de crise cardiaque chez l’animal, la prise de PQQ permet de réduire notablement la taille des zones endommagées. De plus, comme les mitochondries sont responsables de la production d’énergie, la prise de PQQ va ainsi rendre la pratique de l’activité physique plus facile et plus efficace.

Soluble dans l’eau, la PQQ ne s’accumule pas et n’entraîne pas, même à fortes doses, de phénomènes d’intolérance. Cette substance peut donc être consommée par tous dans l’espoir d’enrayer enfin un des mécanismes majeurs du vieillissement. La PQQ vient donc enrichir l’arsenal de substances anti-âge déjà reconnues et peut s’utiliser en même temps ou en alternance avec les mimétiques de la restriction calorique (resvératrol, oxaloacétate) ou encore les activateurs de la télomérase (cycloastragénol, astragaloside IV).

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